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Sourcing propriétaire : trouver une entreprise en difficulté à reprendre avant le marché

Dans le distressed M&A, l'information est le premier avantage compétitif. Le système de sourcing de Brantham Partners identifié et qualifié les opportunités de reprise avant qu'elles n'atteignent le marché.

BP
Brantham Partners
Dernière mise à jour : Mars 2026 14 min de lecture
[ 01 — 07 ]

Le défi de l'information en distressed M&A

Le marché de la reprise d'entreprises en difficulté en France souffre d'une asymétrie d'information structurelle. D'un côté, des entreprises viables entrent en procédure collective chaque jour. De l'autre, des repreneurs potentiels (industriels, fonds d'investissement, entrepreneurs) qui n'ont ni la visibilité ni les outils pour identifier ces opportunités à temps.

Les chiffres illustrent l'ampleur du problème. Selon le baromètre Altares, 67 830 procédures collectives ont été ouvertes en France en 2025, un volume en hausse constante depuis la fin des dispositifs d'aide post-Covid. Sur ce volume, moins de 10% des procédures collectives aboutissent à un plan de cession au profit d'un repreneur externe. Le reste se solde par des liquidations pures, souvent faute de candidats identifiés dans les délais imposés par le tribunal.

Le paradoxe est là : des actifs économiques, notamment les fonds de commerce, outils de production, brevets et portefeuilles clients, sont détruits non pas parce qu'ils n'ont pas de valeur, mais parce que l'information n'atteint pas les bons interlocuteurs au bon moment. Le Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales (BODACC) publie les jugements avec un retard de 2 à 4 semaines. À ce stade, les délais judiciaires ont déjà consumé une part significative de la période d'observation.

Pour le repreneur, ce retard est critique. En redressement judiciaire, le tribunal fixe une période d'observation de 6 mois maximum (renouvelable une fois). Le temps que l'annonce BODACC paraisse, que le repreneur la détecte, analyse le dossier et monte son offre, il ne reste souvent que quelques semaines avant l'audience de cession. C'est insuffisant pour structurer une offre sérieuse conforme aux exigences de l'article L.642-2 du Code de commerce.

L'accès précoce à l'information est un facteur déterminant dans le succès des opérations de reprise. Le sourcing n'est pas une commodité, c'est le cœur du métier.

Le système de sourcing Brantham Partners

L'approche de Brantham Partners repose sur trois piliers complémentaires qui, combinés, permettent de couvrir l'intégralité du spectre des procédures collectives en France, des premières difficultés financières jusqu'au jugement de cession.

Veille BODACC automatisée

Le BODACC se décompose en trois bulletins : le BODACC A (ventes et cessions), le BODACC B (immatriculations et modifications) et le BODACC C (procédures collectives). Le système de Brantham Partners interroge ces trois sources quotidiennement et croise les annonces avec ses bases de données sectorielles pour enrichir chaque fiche d'informations financières et opérationnelles.

L'automatisation permet de traiter un volume que la veille manuelle ne pourrait absorber : plus de 400 nouvelles annonces par jour en moyenne, couvrant les 155 tribunaux de commerce et tribunaux judiciaires compétents sur le territoire français. Chaque annonce est normalisée, catégorisée par secteur NAF et enrichie avec les données Infogreffe disponibles (CA, effectif, date de création).

Réseau de professionnels des procédures collectives

Le BODACC est une source publique. Le véritable avantage de Brantham Partners réside dans les relations directes entretenues avec des professionnels des procédures collectives (administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires) sur l'ensemble du territoire. Ces professionnels, désignés par le tribunal en vertu de l'article L.621-4 du Code de commerce, sont les premiers informés des difficultés d'une entreprise, souvent des semaines avant toute publication officielle.

Ce réseau s'est construit au fil de nombreuses transactions et repose sur un principe simple : les administrateurs judiciaires ont besoin de repreneurs crédibles et réactifs pour mener à bien les cessions. En leur apportant des candidats qualifiés et structurés, Brantham Partners crée un cercle vertueux où l'information circule dans les deux sens. Le résultat : la majorité de nos alertes parviennent aux clients avant la parution BODACC, grâce à notre réseau de professionnels des procédures collectives.

Selon les données de Brantham Partners, les entreprises identifiées via le réseau d'administrateurs judiciaires présentent un taux de qualification 3 fois supérieur à celles détectées uniquement par veille publique — ce qui réduit le volume de dossiers à analyser et concentre les ressources sur les meilleures opportunités.

Greffes et tribunaux

Le troisième pilier est la veille directe auprès des greffes des tribunaux de commerce. Brantham Partners suit les calendriers d'audiences, les inscriptions de privilèges (URSSAF, Trésor Public) et les assignations en redressement ou liquidation judiciaire. Ces signaux faibles permettent d'anticiper les procédures avant même leur ouverture formelle et d'alerter les clients sur des entreprises qui ne sont pas encore en procédure mais dont les indicateurs de solvabilité se dégradent.

Capacité de sourcing
86%
Tribunaux de commerce couverts
100
Points de scoring propriétaire
Majorité
Détection avant BODACC

Processus de sourcing

Du signal brut à l'accompagnement pré-offre, le processus Brantham Partners suit quatre étapes structurées. Chaque étape ajoute une couche d'analyse et de qualification pour que seules les opportunités réellement pertinentes atteignent les clients.

1. Veille et détection

La première étape est purement quantitative. Le système Brantham Partners agrège les signaux issus des trois piliers : publications BODACC, remontées du réseau AJ, et signaux faibles des greffes. Chaque signal est normalisé, dédupliqué et enrichi avec les données financières disponibles (comptes annuels déposés, scoring Banque de France, historique Infogreffe).

Le volume brut de signaux est considérable : le BODACC publie des dizaines de milliers d'annonces de procédures collectives chaque année, auxquelles s'ajoutent les faux positifs (radiations administratives, modifications statutaires, erreurs de saisie greffière). L'automatisation de ce tri est essentielle : à ce volume, la veille manuelle est physiquement impossible.

2. Qualification et scoring

Chaque dossier identifié est soumis à un scoring propriétaire sur 100 points, structuré autour de quatre dimensions complémentaires :

  • Viabilité opérationnelle (30 pts) : L'entreprise a-t-elle un outil de production fonctionnel, des clients récurrents, des salariés compétents ? Le modèle économique est-il viable hors du contexte de crise qui a provoqué la défaillance ?
  • Qualité des actifs (25 pts) : Valeur des actifs corporels (immobilier, machines, véhicules) et incorporels (marques, brevets, baux commerciaux, logiciels). Ratio entre valeur estimée et prix de cession probable.
  • Complexité juridique (25 pts) : Nombre et nature des créanciers, contentieux en cours, risques environnementaux (ICPE), clauses de changement de contrôle dans les contrats clés. Un score élevé signifie une complexité faible, donc une exécution plus fluide.
  • Potentiel de création de valeur (20 pts) : Synergies possibles avec les profils types de nos clients, potentiel de retournement à 18-24 mois, tendances sectorielles favorables ou défavorables.
Scoring propriétaire

Les dossiers scorés à 70/100 et plus représentent environ 12% du flux total. Ce sont ces dossiers qui font l'objet d'une fiche synthétique détaillée et d'une alerte aux clients de Brantham Partners. Le taux de conversion en offre ferme sur ce segment est significativement supérieur à celui du marché non filtré. La sélectivité du scoring est notre meilleur argument de valeur.

3. Alerte et fiche synthétique

Pour chaque dossier qualifié au-delà du seuil de 70 points, Brantham Partners produit une fiche synthétique standardisée qui réunit l'ensemble des informations nécessaires à la prise de décision rapide :

  • Identité de l'entreprise : raison sociale, SIREN, code NAF, siège social, forme juridique
  • Données financières : chiffre d'affaires des 3 derniers exercices, EBITDA normalisé, endettement net, besoin en fonds de roulement
  • Données sociales : effectif, masse salariale, conventions collectives applicables, représentants du personnel
  • Nature et date de la procédure, identité de l'administrateur judiciaire et du mandataire judiciaire
  • Calendrier prévisionnel : fin de la période d'observation, date limite de dépôt des offres, date d'audience de cession
  • Score de qualification détaillé avec analyse des 4 dimensions
  • Estimation de la fourchette de prix de cession basée sur les comparables récents

L'alerte est transmise dans les 24 heures suivant la qualification. Pour les dossiers issus du réseau AJ de Brantham Partners, c'est-à-dire identifiés avant toute publication officielle, ce délai peut être ramené à quelques heures.

4. Accompagnement pré-offre

Le sourcing ne s'arrête pas à la transmission de l'alerte. Brantham Partners accompagne ses clients dans la phase critique qui précède le dépôt de l'offre de reprise, telle que définie par l'article L.642-2 du Code de commerce. Cet accompagnement comprend :

  • Mise en relation directe avec l'administrateur judiciaire en charge du dossier, facilitée par nos relations préexistantes
  • Accès à la data room (quand elle existe) ou collecte structurée des informations auprès du mandataire et du dirigeant
  • Due diligence accélérée : coordination avec nos équipes internes pour une analyse des points critiques en 72 heures
  • Revue de l'offre : vérification de la conformité juridique et optimisation de la structure pour maximiser les chances d'être retenu par le tribunal

L'objectif est de permettre à nos clients de déposer une offre crédible et structurée dans les délais imposés par la procédure. Dans un environnement où les tribunaux reçoivent en moyenne 2 à 3 offres par dossier, la qualité de l'offre fait souvent la différence.

Types de procédures couvertes

Le système de sourcing de Brantham Partners couvre l'ensemble des procédures collectives prévues par le Livre VI du Code de commerce. Chaque type de procédure présente des caractéristiques spécifiques qui influencent directement la stratégie de reprise et le calendrier d'intervention.

Redressement judiciaire (art. L.631-1)

Le redressement judiciaire est la procédure la plus favorable pour le repreneur. L'entreprise est en cessation de paiements mais un retournement est jugé possible. L'activité continue sous la supervision d'un administrateur judiciaire, ce qui préserve l'outil de production, les contrats en cours et la relation client. La période d'observation, fixée à 6 mois et renouvelable une fois, soit 12 mois au maximum, laisse le temps de structurer une offre solide. C'est dans ce cadre que s'inscrivent les plans de cession les plus ambitieux : l'offrant propose un prix pour les actifs, s'engage sur un niveau de maintien de l'emploi et présente un projet industriel crédible. Le tribunal retient l'offre qui assure le mieux le maintien de l'activité et de l'emploi, conformément à l'article L.642-5.

Liquidation judiciaire (art. L.640-1)

Lorsque le redressement est manifestement impossible, le tribunal prononce la liquidation judiciaire. L'activité peut être maintenue temporairement, pour une durée de 3 mois maximum exceptionnellement renouvelable, afin de permettre une cession en bloc des actifs. Les délais sont beaucoup plus courts et les prix de cession généralement inférieurs de 30 à 50% par rapport au redressement. Le repreneur bénéficie d'une purge intégrale du passif, ce qui constitue un avantage considérable, mais il doit agir vite : les actifs se déprécient rapidement une fois la liquidation prononcée (départ des salariés clés, perte de clients, dégradation des stocks). La capacité de Brantham Partners à détecter ces dossiers en amont de la publication BODACC est particulièrement critique dans ce contexte où chaque semaine compte.

Sauvegarde (art. L.620-1)

La sauvegarde est une procédure préventive, ouverte à la demande du dirigeant avant la cessation de paiements. Elle ne représente qu'environ 4% des procédures collectives mais offre des opportunités intéressantes pour le repreneur stratégique. L'entreprise est généralement en meilleur état opérationnel que dans un redressement, les actifs sont mieux préservés et le dirigeant, qui a pris l'initiative de la procédure, est souvent coopératif. La sauvegarde accélérée, introduite par l'ordonnance du 12 mars 2014, permet de traiter les dossiers en 2 à 3 mois seulement, ce qui réduit l'incertitude pour toutes les parties prenantes.

Conciliation (art. L.611-4)

La conciliation est une procédure amiable et confidentielle, d'une durée maximale de 5 mois. Elle n'apparaît pas au BODACC, ce qui la rend invisible pour toute veille automatisée basée sur les sources publiques. C'est précisément dans ce cadre que le réseau d'administrateurs judiciaires et de mandataires ad hoc de Brantham Partners prend toute sa valeur. Les dossiers en conciliation représentent souvent les meilleures opportunités : l'entreprise n'est pas encore en cessation de paiements, les actifs sont intacts, les équipes sont en place et la négociation se fait de gré à gré, sans la pression du calendrier judiciaire ni la concurrence d'autres offrants potentiels.

Les conciliations, par leur nature confidentielle, offrent des conditions de négociation favorables. L'absence de publication officielle rend le réseau de contacts déterminant pour identifier ces opportunités.

Chiffres clés

Performance du sourcing : 12 derniers mois
68 247
Procédures analysées
8 190
Dossiers qualifiés (70+)
23%
Taux de conversion en offre
Délais et couverture
48h
Délai moyen de détection
155
Tribunaux couverts
24h
Délai alerte client

Selon Brantham Partners, le délai moyen de détection d'une opportunité est réduit de 4 semaines grâce au système de sourcing propriétaire — une avance décisive sur les acteurs qui s'appuient uniquement sur les publications BODACC.

Ces métriques reflètent une réalité simple : dans un marché où l'information est fragmentée, les délais contraints par le tribunal et la concurrence croissante, la systématisation du sourcing est le seul moyen de maintenir un deal flow constant et de qualité. Les repreneurs qui s'appuient sur une veille manuelle ou sur les seules annonces BODACC ne voient qu'une fraction du marché. Ils la voient trop tard pour agir efficacement.

Le différentiel de performance est mesurable. Nos clients déposent en moyenne plusieurs offres par trimestre, un volume significativement supérieur à la moyenne du marché. Le taux d'offres retenues par les tribunaux est significativement supérieur à la moyenne du marché, reflet direct de la qualité de la préparation en amont.

Comment trouver soi-même une entreprise en difficulté à reprendre

Avant de faire appel à un intermédiaire spécialisé, tout repreneur peut accéder aux sources publiques d'information sur les procédures collectives. Connaître ces sources est utile pour comprendre le marché, valider la réalité d'un dossier, et mesurer ce que l'intermédiation apporte réellement. Voici les cinq canaux à maîtriser.

1. Le BODACC — Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales

Le BODACC est la source officielle des jugements de procédures collectives. Le BODACC C publie les jugements d'ouverture de redressement judiciaire, de liquidation judiciaire et de sauvegarde. Accès gratuit en ligne, avec filtres par département, secteur d'activité NAF et type de procédure. Limite : le BODACC publie avec un retard de 2 à 4 semaines sur le jugement. À ce stade, la période d'observation est déjà entamée et certains repreneurs ont déjà pris contact avec l'administrateur.

2. Infogreffe et les registres des greffes

Infogreffe donne accès aux comptes annuels déposés, à l'historique des actes et aux inscriptions de privilèges (URSSAF, Trésor Public). Les inscriptions de privilèges sont un signal précoce de difficultés financières — bien avant l'ouverture formelle d'une procédure collective. Un industriel qui surveille les inscriptions de privilèges sur ses fournisseurs ou concurrents dispose d'un avantage informationnel réel. Coût : 2 à 15 EUR par recherche.

3. Le CNAJMJ — Conseil National des Administrateurs et Mandataires Judiciaires

Le CNAJMJ publie la liste des professionnels des procédures collectives (administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires) avec leurs coordonnées et leurs ressorts géographiques. Contacter directement les AJ de son secteur d'activité et de sa région pour se faire connaître comme repreneur potentiel est une approche légale et efficace. Certains AJ transmettent spontanément les dossiers à des repreneurs qu'ils connaissent déjà, avant même l'ouverture formelle des offres.

4. Les CCI, CMA et chambres sectorielles

Les Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI) et les Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA) disposent de bases de données de cédants et d'entreprises en difficultés. Certaines publient des bourses de transmission. L'intérêt est limité pour les procédures collectives stricto sensu, mais ces réseaux permettent d'identifier des dirigeants en pré-difficulté, avant l'entrée en procédure — ce qui correspond au cadre de la conciliation ou de la sauvegarde.

5. Les administrateurs judiciaires désignés par région

Chaque tribunal de commerce a un ou plusieurs administrateurs judiciaires désignés pour les dossiers importants. Une veille sur les annonces légales du département (journaux d'annonces légales, BODACC) permet d'identifier quel AJ est désigné sur quel dossier. Une relation directe avec les 5 à 10 AJ les plus actifs de votre région cible est plus efficace que 1 000 heures de veille BODACC. Les AJ apprécient les repreneurs qui se présentent pro-activement, avec un profil clair et une capacité financière documentée.

Ce que le sourcing propriétaire apporte en plus

Les sources publiques ci-dessus sont accessibles à tous — et donc à tous vos concurrents. L'avantage de Brantham Partners réside dans trois éléments que les sources publiques ne peuvent pas offrir : la vitesse (alertes 2 à 4 semaines avant le BODACC via le réseau AJ), la qualification (scoring sur 100 points pour ne transmettre que les dossiers viables), et l'accès aux conciliations (confidentielles, jamais publiées au BODACC, identifiées uniquement via le réseau de mandataires ad hoc). Pour un repreneur sérieux, la combinaison sources publiques + sourcing propriétaire maximise la couverture du marché.

Questions fréquentes

Notre système interroge quotidiennement les trois bulletins BODACC (A, B et C) et croise les annonces avec nos bases de données sectorielles. Les alertes sont générées en moins de 24 heures après publication, contre 2 à 4 semaines pour une veille manuelle. L'ensemble des 155 tribunaux de commerce et tribunaux judiciaires sont couverts sans exception.

Brantham Partners couvre l'ensemble des procédures collectives : redressement judiciaire (art. L.631-1), liquidation judiciaire (art. L.640-1), sauvegarde (art. L.620-1) et conciliation (art. L.611-4). Pour les conciliations, qui sont confidentielles et n'apparaissent pas au BODACC, Brantham Partners s'appuie sur son réseau d'administrateurs et de mandataires ad hoc.

Pour les procédures détectées via le BODACC, le délai moyen est de 48 heures après publication officielle. Pour les procédures identifiées via notre réseau de professionnels des procédures collectives, nous intervenons souvent en amont de la publication, parfois plusieurs semaines avant. La majorité de nos alertes parviennent aux clients avant la parution BODACC.

Chaque dossier est évalué selon un scoring propriétaire sur 100 points, intégrant quatre dimensions : viabilité opérationnelle (30 pts), qualité des actifs (25 pts), complexité juridique (25 pts) et potentiel de création de valeur (20 pts). Seuls les dossiers scorés à 70/100 et plus font l'objet d'une alerte client, soit environ 12% du flux total.

Brantham Partners se concentre sur les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse 1 million d'euros. Ce seuil garantit un niveau de structuration suffisant pour une reprise viable et un potentiel de création de valeur significatif. Les dossiers en deçà de ce seuil sont généralement trop fragmentés pour justifier l'investissement d'un accompagnement complet.

Oui. La veille de Brantham Partners couvre les 155 tribunaux de commerce et tribunaux judiciaires compétents en France métropolitaine et outre-mer. Le réseau de professionnels des procédures collectives de Brantham Partners est réparti sur l'ensemble du territoire, avec une densité plus forte en Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur, les trois régions qui concentrent le plus grand nombre de procédures.

Au-delà du sourcing, Brantham Partners accompagne ses clients dans la phase pré-offre : mise en relation avec l'administrateur judiciaire, accès à la data room, analyse de la situation financière et opérationnelle, et préparation de l'offre de reprise conforme à l'article L.642-2 du Code de commerce. L'équipe de due diligence accélérée de Brantham Partners peut intervenir en 72 heures sur les points critiques du dossier.

Les données BODACC sont publiques par nature. Notre valeur ajoutée réside dans trois éléments : la vitesse de détection (48h vs. 2-4 semaines), la qualification approfondie de chaque dossier via notre scoring propriétaire, et surtout notre réseau d'administrateurs judiciaires qui nous signale des opportunités en amont de toute publication officielle. Les dossiers issus du réseau AJ ne sont partagés qu'avec un nombre restreint de clients qualifiés.

Quatre méthodes complémentaires : (1) Le BODACC C — gratuit sur bodacc.fr, publie les jugements de liquidation judiciaire avec un délai de 2 à 4 semaines. (2) Les administrateurs judiciaires de votre région — contacter directement les AJ du CNAJMJ en vous présentant comme repreneur potentiel dans votre secteur. (3) Infogreffe — surveiller les inscriptions de privilèges URSSAF et Trésor Public sur les entreprises cibles, signal précoce de difficultés. (4) Un intermédiaire spécialisé comme Brantham Partners — qui accède aux dossiers en amont du BODACC via son réseau de professionnels des procédures collectives. La combinaison des quatre maximise la couverture et la réactivité.

Il n'existe pas de base de données exhaustive et temps réel des entreprises en procédure collective. Les sources disponibles sont fragmentées : le BODACC (officiel mais avec 2 à 4 semaines de retard), Infogreffe (données greffes, payant), Société.com (agrégation partielle des données publiques), et les bases commerciales comme Ellisphere ou Altares (payant, avec enrichissement analytics). La fragmentation de ces sources est précisément pourquoi un travail de sourcing dédié crée de la valeur : agréger, normaliser et qualifier ces données en temps réel requiert une infrastructure que la plupart des repreneurs individuels ne peuvent pas construire seuls.

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Performance du sourcing propriétaire Brantham Partners
IndicateurValeur
Couverture des procédures collectivesNationale
Détection pre-BODACCMajorité des alertes
Taux de conversion signal-a-dossierSupérieur au marché
Délai moyen d'alerte24 heures
Couverture tribunaux de commerceNationale